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La consommation grandissante de drogues en France inquiète

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les psychotropes Génération tranxène prozac
Psychotropes

La consommation grandissante de drogues en France inquiète

, indigne les autorités. A première vue, logique. Mais ce n'est qu'une politique répressive envers l'héroïne, la cocaïne et même le cannabis. Car nos sommités n'osent affronter Le mal de face : certains se droguent, d'autres boivent, beaucoup se psychotropent ; un même objectif : ne plus penser ou penser à autre chose.

Les nuits d'insomnies, les idées noires, l'anxiété, le dégoût de soi et du monde, la déprime porte du désespoir, et les gens autour, avec leur blabla, "ce n'est qu'un mauvais moment", "faut plus y penser", "faut te reprendre", "un peu de nerfs"...
Contre ce mal de vivre les toubibs gavent, somnifères, tranquillisants, antidépresseurs... Générations tranxène, prozac.
Le cercle vicieux : les psychotropes n'apportent aucune solution mais éclipsent les soucis.
Quand ça ne va pas, il faut comprendre pourquoi, donc agir, souvent partir. Partir d'un couple, d'un boulot, d'une région, d'une ville, d'un cercle de relations, d'une illusion. Partir d'un embrigadement, l'embrigadement à la source des difficultés.
Démagogie ? Ceux qui le prétendent n'ont jamais osé partir ! Ou sont partis d'un faux problème qui masquait celui plus profond.
Folie ? Ceux qui croient votre présence indispensable à leur petite vie le jureront.

Pour être soi, il faut donc souvent partir, ne plus s'obstiner sur une fausse route, certes douillette, certaine. Car partir n'est jamais facile. Et mieux vaut préparer ce grand saut, d'un côté les inévitables "points perdus", de l'autre les "avantages". Surtout ne pas emporter les tracas dont on doit se débarrasser.

Assedic Blues, Bureaucrate ou Quelques centaines de francs par mois écrit par Jean-Luc Petit
1997



Votre commentaire

- le 12 septembre 2012 à 19 : 14
par marjorie : J'ai réalisé que je ne t'écrivais pas parce que j'étais sûre que tu allais
découvrir que mon histoire n'allait pas et que tu ne me ferais pas de cadeau.
Donc j'avais pas le courage d'affronter ta lucidité.
Maintenant, suis prête!

- le 13 novembre 2011 à 17 : 43
par Fanny : Toi et moi, nous nous connaissons si peu... Veux-tu devenir ma traductrice en espagnol ? (j'ai quelques pièces "pour enfants" traduites en anglais et allemand...) Oui, tu crois que c'est la vraie raison de cette renaissance ?


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